Très
chers lecteurs,
Je sais qu'à vos yeux je passerai
certainement pour une petite mijaurée
sans intérêt. Et vous aurez
raison car je manque cruellement d'expérience.
Cela dit, ne vous méprenez pas sur
mon compte. Évidemment, je suis jeune
et tendre comme une pomme fraîche
Mais soyez assurés que les leçons
de la belle Virginie porteront leurs fruits.
Voici donc la suite du récit de ma
rencontre singulière avec cette femme
d'exception.
Une fois à l'intérieur elle
me plaqua contre la porte, que j'avais refermée
en toute hâte, et appuya son front
sur le mien. Je ne pouvais plus me dérober
à son regard de feu et à son
désir que je sentais brutal. À
cet instant précis, elle me révéla
dans un souffle qu'elle souffrait, avec
moi au cur de la forêt, de ne
pouvoir goûter mon corps. Elle me
caressa la joue, fit descendre ses doigts
le long de mon cou jusqu'à ma poitrine.
Elle passa encore un doigt sur la pointe
érigée de l'un de mes seins
en inondant mon cou et ma clavicule de baisers
tourmentés.
Je restai immobile lorsqu'elle glissa ses
deux mains sous mon débardeur et
qu'elle le souleva lentement, comme pour
jouir un maximum de cette exploration. Elle
prit mes mains dans les siennes et les plaqua
au mur, très haut, pour admirer ma
poitrine dénudée et en aspirer
les dards. Nous perdions toutes les deux
contrôle, mon esprit basculait dans
une sorte de torpeur délicieuse et
je me laissai bercer par ses mains expertes
et avides, passive, en gémissant.
Virginie s'agenouilla devant moi et tendit
les mains vers mon ventre troublé
tout en l'explorant aussi des lèvres.
Mes mains, qui semblaient inertes jusque-là,
répondirent enfin à l'appel
de mon cerveau. Je les laissai vagabonder
dans sa chevelure pâle et dense et
sur ses fines épaules. Elle baissa
ma jupe puis ma petite culotte, lentement
presque cérémonieusement,
avant de poser doucement ses lèvres
sur mes poils pubiens. Mais déjà,
elle était à la recherche
de mes fesses. Elle les dénicha rapidement
et me fit pivoter face contre mur. Elle
leur fit tout ce qu'il était possible
de leur faire : tantôt elle les caressait
langoureusement en y apposant de légers
baisers, tantôt elle les malaxait
en les embrassant, les mordant et les léchant
fougueusement. Dans cette position, mon
excitation n'eut d'égale que mon
embarras, mais en fermant les yeux et en
laissant les mains de Virginie m'offrir
toutes ces sensations, je réussis
à me détendre à nouveau.
Prise par un nouvel excès de passion,
elle me retourna face à elle et,
toujours à genoux, glissa sa langue
sur les lèvres de mon sexe. Ma respiration
s'accélérait toujours plus,
au point où je croyais fermement
que j'allais hurler. Et c'est bien ce qui
arriva lorsque la langue de mon amante toucha
mon point sensible. Mes mains se déchaînèrent
dans sa chevelure toute ébouriffée,
ses mains se refermèrent sur mes
hanches qu'elle tenait à deux mains
et qu'elle faisait bouger au rythme de sa
langue... .
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