Je suis mariée. Pas malheureuse. Pas en guerre. On a une maison, des habitudes, parfois même des dimanches presque tendres. Et pourtant, je me fais lécher la chatte par un autre homme. Pas une fois. Régulièrement.
Ce n’est pas « l’amour » qui m’a manqué en premier. C’est sa bouche. Mon mari ne me lèche plus. Quand on baise, c’est vite fait, toujours pareil, et moi je reste trempée et frustrée. J’ai demandé. J’ai guidé sa tête. J’ai dit clairement : « descends, reste, fais-moi jouir avec ta langue ». Il a fui. Alors j’ai arrêté de supplier. J’ai trouvé qui le fait.
Comment on en arrive là
Au début, je me suis dit que c’était une passe. Fatigue, boulot, routine. Puis les mois sont passés. Les préliminaires ont disparu. Sa langue ne descendait plus entre mes cuisses. Deux minutes de doigts maladroits, une pénétration, et c’était fini pour lui. Pas pour moi.
Une femme qui n’est plus léchée finit par ruminer. Chaque douche, chaque soir dans le lit, le même vide. Ce n’est pas dramatique. C’est concret. J’avais envie qu’on m’ouvre les jambes, qu’on m’embrasse là en bas longtemps, jusqu’à ce que je jouisse en agrippant les draps. Mon mari ne le faisait plus. Un autre, si.
Ce que je cherche vraiment
Je ne cherche pas un sauveur. Je cherche une bouche. Un mec qui aime le goût, qui reste à genoux, qui ne compte pas les minutes. Je veux qu’il me lèche le clito, les lèvres, qu’il glisse la langue plus bas, qu’il ajoute deux doigts quand je commence à trembler. Je veux jouir une première fois avant même d’avoir sa queue.
Après, s’il me baise, tant mieux. En levrette, au bord du lit, contre le mur. Mais le deal est clair : s’il ne me lèche pas comme il faut, je ne reviens pas.
Comment je m’organise pour tromper sans tout faire sauter
Je ne bricole pas ça sur Tinder en laissant des traces partout. J’ai testé les applis généralistes : trop de bavards, trop de photos de bites, trop peu de mecs qui savent réellement utiliser leur langue. Aujourd’hui je passe par un site sexefriend quand je veux quelqu’un de dispo, discret, et clair sur ce qu’il vient faire. On ne parle pas mariage. On parle d’un créneau, d’un hôtel, d’une chatte à lécher.
Mes créneaux : mardi midi, parfois jeudi en fin d’après-midi. Excuse toute prête. Téléphone à part. Jamais de SMS avec mon vrai numéro. On se retrouve chez lui ou dans une chambre. Dès que c’est fini, je me rhabille, je me parfume, je rentre. Le soir, je dîne en face de mon mari comme si j’avais passé l’après-midi à faire des courses.
Comment ça se passe vraiment dans la chambre

La porte claque. Je n’attends pas vingt minutes de conversation. Je m’assois au bord du lit, j’écarte les cuisses, je lui mets la main dans les cheveux. Il s’agenouille. Sa langue part d’abord lente, plate, sur toute la fente. Puis il se concentre sur le clito, petit cercle, pression, deux doigts qui s’enfoncent pendant qu’il suce. Je jouis souvent comme ça, les talons dans son dos, la main crispée sur sa nuque.
Ensuite il me retourne. Levrette, mon visage dans l’oreiller, sa queue qui entre alors que je suis encore en train de contracter. Parfois je le chevauche pour frotter mon clito contre lui et recommencer. Quand il jouit, je suis déjà passée au moins une fois. C’est ça que je ne retrouve plus à la maison.
Est-ce que je culpabilise ?
Au début, oui. Une heure. Puis j’ai arrêté. J’ai demandé à mon mari de me lécher. Il n’a pas voulu. Un autre le fait, et il le fait bien. Je ne brûle pas la maison. Je remplis un manque précis, entre mes jambes, et je rentre.
Si tu es dans le même lit que moi, mariée, ignorée à cet endroit-là, déjà fatiguée de quémander, tu n’as pas besoin d’un discours. Tu as besoin d’une langue qui reste. Et tu peux la trouver sans tout faire exploser… à condition de t’organiser comme une grande.

A propos de la rédactrice :
Sally Sexy est la blogueuse – influence de bookphoto.com. C’est elle qui valide les annonces et qui rédige les articles sur tout les sujets liés aux plaisirs de la chair. Et comme on n’est jamais mieux servie que par soi-même, Sally avoue s’épanouir en faisant l’amour le plus souvent possible …



